5 questions pour tester ses connaissances en éco-conduite !

L’épreuve théorique générale du permis de conduire (ou, plus simplement, l’épreuve du code de la route) a évoluée en 2010 avec l’apparition de nouveaux thèmes dont la conduite économique et écologique. Vous pensez avoir les bons réflexes pour une conduite tout en douceur ? Répondez à ces 5 questions et partagez votre résultat avec vos amis !

  • Le taux de rejet de CO2 d’un véhicule neuf est inscrit sur son certificat d’immatriculation :
    Oui, réponse A
    Non, réponse B
  • A 120 km/h et en utilisant une galerie de toit sur mon véhicule, la surconsommation sera :
    Négligeable, réponse A
    D’environ 10%, réponse B
  • Le bonus écologique incite à acheter un véhicule :
    Neuf, réponse A
    Propre, réponse B
  • En ville, pour parcourir 3 km à vélo, il me faudra environ :
    12 minutes, réponse A
    24 minutes, réponse B
    36 minutes, réponse C
  • Une conduite souple permet de prolonger la durée de vie des plaquettes de frein :
    Oui, réponse A
    Non, réponse B

Réponses : 1A / 2B / 3B / 4A / 5A

Ces questions sont proposées par le site de formation en ligne au code de la route, Codeclic.com Créé en 2004, ce site est aujourd’hui un des leaders en France en ce qui concerne l’entraînement en vue du passage de l’épreuve théorique du permis. L’accès gratuit comporte plusieurs services, notamment un test d’entraînement comportant 40 questions avec une mise en situation proche de celle de l’examen officiel. Il y a également un blog très intéressant avec d’ailleurs quelques articles sur les bons réflexes à adopter pour une conduite économique et écologique. Notons également un forum très riche d’informations sur lequel vous pouvez poser une question sur le permis de conduire ou, plus globalement, sur le monde de la route.

Conduite économique et écologique

La partie accessible aux membres accueille quant à elle 1500 questions d’entraînement, des statistiques détaillées pour suivre sa progression, des fiches pratiques et des vidéos explicatives sur un point précis de la législation.

La grande force de ce site est sa fréquence de mise à jour. En effet, la législation évolue très souvent et l’équipe du site s’efforce de modifier les questionnaires pour que ceux-ci ne soient pas obsolètes.

Codeclic propose une garantie « Admis ou 100% remboursé ». Si malheureusement vous n’obtenez pas votre examen, votre achat vous est remboursé sur simple envoi d’un justificatif.

En conclusion, Codeclic semble un site intéressant pour pouvoir réviser le code de la route en complément d’un apprentissage dans une auto-école.

Simulateur de conduite éco-citoyenne, pour un apprentissage efficace et réussi

Simulateur de conduite éco-citoyenne, pour un apprentissage efficace et réussi

La conduite éco-citoyenne ne se limite pas à des théories. Elle nécessite un apprentissage et un  entraînement sur une période limitée. Une fois les principes de base acquises et moyennement maitrisées, le conducteur peut s’améliorer au fil de ses pratiques individuelles lors de ses déplacements au bureau ou ses balades en voiture. Pour mieux inculquer aux apprenants les règles fondamentales de la conduite éco-citoyenne, des organismes formateurs proposent un outil sophistiqué à savoir le simulateur de conduite.

Les avantages du simulateur de conduite verte

Le simulateur de conduite verte est un logiciel qui vise à mettre les conducteurs dans une situation réelle de conduite au cours d’une formation. Si les participants à la formation ont vraiment la sensation d’être au volant de leur voiture et qu’ils s’arment de prudence pour leur sécurité, il faut noter que les dangers propres à la conduite sont totalement exclus lors de l’usage d’un simulateur de conduite écologique. Avec un simulateur de conduite éco-citoyenne, les participants pourront apprendre facilement les règles de cette technique de conduite respectueuse de l’environnement : le départ à froid, le maintien d’une vitesse constante, la réduction de 10 km/h de la vitesse hors agglomération, l’usage de rapports de vitesse élevés pour la limitation des frottements, la nécessité de garder une bonne distance de sécurité sur les routes, le recours au frein à moteur… La formation en éco-conduite, avec simulateur pour s’exercer, dure généralement une demi-journée. Ce type de formation reçoit entre 4 à 6 participants seulement afin que tout le monde puisse profiter du simulateur. Chaque participant a 30 minutes pour se former à l’éco-conduite avec un simulateur.

La mise en pratique dans des conditions réelles

Les  formations en éco-conduite avec usage d’un simulateur ne se limitent pas à des  théories et à des mises en situation dans un univers 3 D. Même si la conduite apparaît réaliste sur un simulateur, les participants minimisent les dangers sur la route puisqu’ils se disent être dans un simple univers virtuel. Voilà la raison principale pour laquelle les organismes proposant une formation en éco-conduite ne se limitent pas au simulateur pour familiariser les participants à cette mode de conduite de voiture préservant l’environnement et l’homme. Des séances pratiques, en voiture et sur route, sont donc proposées après le simulateur. Les participants sont conviés à venir avec leurs voitures respectives pour cette formation. Le formateur constate la façon dont chaque chauffeur conduit et corrige les imperfections. Chacun est ensuite tenu d’appliquer les nouvelles compétences acquises via simulateur pour la conduite de leur voiture.

Outre la pratique de la conduite, les théories proposées à la formation incluent des règles simples mais qui garantissent l’économie de carburant : la nécessité de ne pas trop charger la voiture, la nécessité d’enlever les galeries pour ne pas nuire à l’aérodynamisme du véhicule, la limitation de l’usage du climatiseur, la nécessité de couper son moteur à l’arrêt, l’usage d’un dispositif de type stop and start pour un contrôle facile du  démarrage et de l’arrêt de la voiture dans les embouteillages et également pour la prévention de la surconsommation de carburant.

L’éco-conduite au centre des intérêts des entreprises

L’éco-conduite au centre des intérêts  des entreprises

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à définir des chartes pour le respect de l’environnement et de l’homme. Parmi les exemples à citer, il y a les sociétés industrielles qui respectent des normes précises pour le rejet de leurs déchets, les sociétés informatiques qui incitent à ne pas imprimer les mails qu’en  cas de nécessité… Il y a également la considération de l’éco-conduite qui permet de limiter grandement impacts environnementaux des entreprises.

Les enjeux de l’éco-conduite pour les entreprises

Les sociétés qui privilégient la sauvegarde de l’environnement et de l’homme dans toutes leurs  activités sont bien accueillies  par les dirigeants, les partenaires potentiels et réels  mais  aussi  les consommateurs cibles. En ce qui concerne la considération de la conduite verte, les motivations des entreprises ne se limitent pas uniquement à l’entretien de leur réputation. Tout d’abord, les entreprises sont conscientes que la lutte contre la dégradation de l’environnement est l’affaire de tout un chacun. Nombreuses sont les entreprises qui font de leur mieux afin de mieux entretenir l’écologie. En outre, la valorisation de l’éco-conduite répond également à un souci économique. Les chauffeurs qui optent pour une conduite agressive réduisent la durée de vie des véhicules, détruisent les pneumatiques en très peu de temps et entrainent des dépenses importantes en carburant. Pour toutes ces raisons, les entreprises s’attèlent à donner à l’ensemble de leur personnel, et pas seulement aux chauffeurs, des formations en éco-conduite. En complément, des sociétés tendent à n’acheter que des voitures peu voraces en carburant afin de faire des économies en carburant.

Quand les entreprises valorisent les formations en éco-conduite

Les organismes qui proposent des formations en éco-conduite aux entreprises gagent en nombre. Les formations proposées ne prennent d’ailleurs pas beaucoup de temps aux salariés puisqu’ils ne durent que 4 heures, 6 heures ou une journée au maximum. Au cours d’une formation, les formateurs expliquent aux salariés l’importance  de recourir à une conduite éco-citoyenne lorsqu’ils sont au volant de leur propre voiture ou de celle de leur entreprise. L’usage d’un simulateur d’éco-conduite est également proposé aux salariés. Grâce à ce dispositif, ils apprennent rapidement les bases de la conduite verte comme l’importance de rouler à vitesse constante et de garder des  rapports de vitesses élevés, la nécessité d’utiliser le frein à moteur, l’usage d’un GPS pour repérer les endroits où il y a beaucoup d’embouteillages… La formation ne s’arrête pas à cette pratique en virtuel. Chaque salarié est convié à prendre le  volant et d’appliquer ses nouvelles compétences sur route. Un formateur qualifié l’assiste au cours de cet essai et tend à corriger les habitudes non conformes aux exigences de la conduite éco-citoyenne. Pour les salariés qui utilisent leur voiture pour cette pratique sur route, une mesure précise de l’économie de carburant est effectuée à la fin du cours. Ils peuvent ainsi constater les différences en termes d’économie de carburant entre la conduite agressive et la conduite éco-citoyenne. Par ailleurs, des organismes formateurs proposent un certificat d’économies d’énergie aux entreprises qui font suivre des cours de conduite écologique à l’ensemble de leur personnel.

La conduite verte en vacances

La conduite verte en vacances

Partir en vacances en famille dans un pays de son choix et parcourir des longues distances nécessitent un bon contrôle de son impact environnemental et une conduite en toute sécurité. Pour partir en vacances tranquillement tout en sauvegardant l’environnement et l’homme, il est important de recourir à la conduite écologique. Voici quelques règles à observer pour un voyage serein et écologique.

Les règles à observer

Avant de partir en vacances, il est indispensable de faire une révision et un entretien de sa voiture. Il convient par exemple de changer un filtre à air encrassé. Il est aussi essentiel de réviser un peu le carburateur pour qu’il ne soit pas vorace en carburant, si la voiture en dispose bien évidemment. Il ne faut pas oublier de bien gonfler les pneus. Quand les pneumatiques sont sous-gonflées, elles risquent d’éclater en cours de route. De plus, les frottements peuvent entraîner une surconsommation de carburant. La conduite à vitesse constante est à privilégier sur route. Pour un voyage économe en carburant, il convient de descendre un peu de 10 km/h par rapport à la vitesse indiquée hors agglomération. Autant que possible, il faut maintenir des rapports de vitesses élevés, le 4e et le 5e rapport de la boîte de vitesses. Ce qui n’est vraiment pas difficile puisque les embouteillages sont rares hors agglomération. Garder une distance de sécurité raisonnable est toujours essentiel pour éviter les freinages brusques et les accidents. Il convient également de privilégier le frein à moteur pour une conduite fluide et en toute sécurité.

Les gestes simples qui font la différence

La conduite verte ne se résume pas à l’art et la manière de conduire sa voiture une fois au volant. Il y a aussi des petits gestes si simples mais qui font la différence quant à la réduction de la consommation de carburant au cours  de son voyage long trajet. Il et par exemple nécessaire de limiter au strict minimum l’usage du climatiseur. Le mieux est de laisser une petite ouverture au dessus des vitres pour permettre l’aération dans la voiture. Les vitres ne sont pas à ouvrir bien grand. Au-delà d’une vitesse de 70 km/h, les vitres ouvertes engendrent en effet une surconsommation de carburant. Avant le départ, il faut veiller à ne pas surcharger la voiture. La surcharge entraîne en effet une grande consommation en carburant. Même la quantité d’essence à mettre dans le réservoir est à bien calculer. Faire le plein alors que l’essence ne sera consommée qu’à 50 % ou 75 % n’est pas avantageux. La quantité excessive augmente le poids du véhicule et entraîne une surconsommation. Lors des arrêts en cours de route, il est nécessaire de couper le moteur, notamment si l’arrêt prévu est au-delà de 20 secondes. L’usage de l’autoradio et du GPS sont à limiter au strict minimum parce que cela entraîne une consommation rapide de la batterie.

En plus de la limitation de la consommation en carburant, la conduite écologique assure aussi une conduite tranquille et sans stress. C’est essentiel pour l’entretien de la santé et l’amusement sur les routes des vacances.

La conduite écologique, pour quelles occasions ?

La conduite écologique, pour quelles occasions ?

La maîtrise des règles de la conduite écologique est essentielle pour limiter au strict minimum son empreinte carbone et ainsi prendre part au combat contre la dégradation de l’environnement et l’amplification du réchauffement climatique. Quand bien même la conduite verte serait profitable pour l’environnement, elle ne vaut pas le renoncement à la voiture pour ses déplacements. D’autres solutions, plus économiques et plus écologiques, sont à la portée de chacun pour ses  déplacements au bureau, pour le devoir ou pour le plaisir.

Les moyens de transport alternatifs à la voiture personnelle

Pour limiter son empreinte écologique, pourquoi ne  pas limiter au strict minimum l’usage de sa voiture personnelle ? Quand l’usage de la voiture est incontournable, il est toujours possible de recourir à ses compétences en matière de conduite verte pour l’entretien de l’environnement et de la santé de l’homme. En attendant, il convient de choisir des moyens de transport alternatifs à la conduite de sa voiture personnelle. Il est par exemple possible de se  déplacer en roller ou en skateboard pour les jeunes travailleurs sachant utiliser ces accessoires. C’est économique, écologique et en plus, cela permet d’échapper aux embouteillages. Le vélo est également une solution de choix pour se rendre au travail sans utiliser sa voiture personnelle. Si le lieu de travail est proche de la maison, c’est mieux de marcher un peu. En plus, c’est bon pour la santé. Enfin, il reste les transports urbains dont le métro ou l’autobus. En optant pour les transports alternatives à la voiture personnelle, les consommateurs limitent le taux de remplissage de véhicules en milieu urbain, économisent du carburant et prennent part à la sauvegarde de l’environnement. Les fervents défenseurs de l’écologie proposent ces solutions pour limiter l’impact environnemental de chacun. Puisque la dégradation de l’environnement est actuellement critique, l’effort pour limiter l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère est le devoir de tout un chacun.

Le co-voiturage

Le co-voiturage fait également partie de ces solutions alternatives à l’usage de son véhicule personnel. Il est question ici d’un usage conjoint d’un véhicule. C’est l’une des solutions les plus utilisées par les travailleurs pour limiter leur impact écologique. Les personnes dont les lieux de travail sont proches sont nombreuses à choisir cette formule. Une seule voiture et un seul chauffeur pour amener 4, 5 ou 6 personnes au travail, voilà une image réaliste définissant ce qu’est réellement le co-voiturage. En plus de la limitation de l’impact environnemental et de l’économie de carburant, les personnes optant pour le co-voiturage élargissent leur cercle social. Elles ont droit à une discussion chaleureuse et parfois enrichissante sur le chemin menant au travail. Plusieurs situations permettent également le recours au co-voiturage dont un mariage dans un endroit éloigné, une réception, une sortie, des balades… Bien évidemment, le chauffeur est tenu de respecter une conduite verte en co-voiturage, toujours dans ce souci de limiter au strict minimum le rejet de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et également pour faire des économies en carburant.

Conduite verte ou voiture écologique ?

Conduite verte ou voiture écologique ?

La conduite verte n’est pas seulement un phénomène de mode. C’est plutôt une méthode de conduite permettant la sauvegarde de l’environnement, la maîtrise de ses dépenses en consommation de carburant et la garantie de la sécurité pour soi-même et pour tous les usagers  de la route. L’achat d’une voiture écologique rend-il facultatif le recours à un style de conduite écologique ?

Est-il avantageux de s’offrir une voiture écologique ?

Les menaces du réchauffement climatique et la dégradation rapide de l’environnement alimentent l’effervescence autour de la production de voitures écologiques. Les voitures vertes sont destinées à permettre la limitation de l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Des constructeurs automobiles affirment avoir déjà mis sur le marché des voitures écologiques qui ont le mérite d’être pratiques, confortables, économiques et à faible taux d’émission de CO2. Parmi les modèles de voitures vertes proposés aux consommateurs peut-on citer la Honda Civic Natural Gas qui carbure au gaz naturel, l’hybride A3 Sportback e-tron qui fonctionne à l’électricité et à l’essence à quantité très  limitée… Malgré les progrès remarquables dans la fabrication de voitures électriques, les consommateurs hésitent encore à s’offrir ses merveilles vertes. Les raisons sont multiples. Pour les voitures fonctionnant au gaz naturel, où faire le plein ? Pour les modèles de voitures électriques, les dispositifs pour la recharge sont ils déjà disponibles dans les coins de rue, en agglomération et hors agglomération ? Qu’en est-il des performances et de la durabilité des voitures électriques ? Outre ces interrogations qui freinent les achats, les voitures écologiques sont vues par la majorité comme hors de prix.

Les  conditions pour une conduite verte qui profite à tout le monde

Si les voitures vertes sont encore sujettes à des interrogations qui empêchent la majorité de faire des achats, il est toujours possible d’adopter une conduite éco-citoyenne pour limiter son empreinte carbone et limiter les accidents sur la route. Outre le respect des règles régissant la conduite écologique, comme la nécessité de rouler à vitesse constante, le  recours au frein moteur ou la limitation  de l’usage du climatiseur, il est aussi judicieux de s’offrir une voiture neuve et économique. Parmi les exemples de voitures économiques à privilégier peut-on citer la Ford Fusion 2013, la Mazda CX-5 Skyactiv, la Toyota Prius C ou encore la voiture Tata Nano du constructeur Tata Motors. Les voitures neuves sont à faible empreinte carbone. Sans être des voitures vertes proprement dites, ces modèles sont conçus pour ne pas émettre un taux élevé de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Les constructeurs ont également veillé à ce que ces types de voitures ne soient pas trop  voraces en carburant. En optant pour ces modèles de voitures et en adoptant un style de conduite éco-citoyenne, les propriétaires de voitures participent activement à la protection de l’environnement et de l’homme. C’est l’une des démarches écologiques à adopter, en attendant que les voitures écologiques gagnent la confiance de tous les consommateurs et se substituent aux modèles de véhicules actuels.

 

L’éco-conduite, cela s’apprend

L’éco-conduite, cela s’apprend

Pour une conduite automobile respectueuse de l’environnement, les chauffeurs sont tenus de changer leurs mauvaises habitudes au volant. Des organismes et associations proposent des formations en conduite éco-citoyenne pour le bien de l’environnement et de l’homme. Ces formations s’adressent aux particuliers, aux chauffeurs professionnels mais aussi aux entreprises.

L’éco conduite, nécessaire pour l’obtention du permis de conduire

En raison de la dégradation de l’environnement et de la gravité de la pollution due aux transports, l’éco-conduite est perçue comme une nécessité pour tous les chauffeurs. C’est d’ailleurs l’un des améliorations apportées par le Grenelle de l’environnement, notamment dans la définition de stratégies à adopter pour la sauvegarde de l’environnement et de l’homme.

En 2009, une réforme du permis de conduire a été entreprise. A partir de cette réforme, l’éco-conduite et la courtoisie au volant permettent l’obtention d’un bonus de 2 points pour l’examen pratique du permis de conduire.

Ce sont des points très faciles à gagner. Les personnes prétendant au permis de conduire doivent tenir compte de ces éléments afin de gagner aisément les 20 points indispensables pour l’obtention du fameux papier rose.

Les formations proposées par les organismes et associations

Une réduction jusqu’à 20 % de sa consommation en carburant est observée pour les chauffeurs adoptant une conduite éco-citoyenne. En plus de la réduction des rejets de CO2 dans l’atmosphère, la conduite verte permet aussi de minimiser les accidents sur route et de garantir le confort aux passagers.

Les formations en éco-conduite proposées par les organismes et associations sont dispensées  par des formateurs compétents et expérimentés. Le calendrier de formation est établi de manière à s’adapter à l’emploi du temps des chauffeurs. En réalité, ce type de formation ne dure que 2 heures à 4 heures.

Durant la formation, les chauffeurs sont informés sur l’importance et les enjeux de l’éco-conduite. C’est une façon de les conscientiser afin qu’ils ne négligent pas la conduite verte, même tous seuls sur la route.

Des théories sur l’entretien de la voiture et sur les techniques à adopter au volant pour une conduite écologique sont proposées. Des séances pratiques sont ensuite proposées afin que les chauffeurs en formation puissent mettre en pratique leurs connaissances et compétences acquises.

Ces organismes et associations proposent également des formations en conduite éco-citoyenne pour les entreprises. Les sociétés qui font bénéficier à leur personnel d’une formation en conduite écologique, économique et responsable reçoivent un certificat d’économies d’énergie.

Conduite écologique, astuces pour l’économie de carburant

Conduite écologique, astuces pour l’économie de carburant

Outre les principes de base de l’éco-conduite consistant à rouler avec constance, utiliser le frein à moteur ou diminuer la vitesse à 10 km/h, il existe d’autres astuces permettant de réduire la consommation de carburant. En voici quelques unes à prendre en considération.

Les détails qui font la différence

L’éco-conduite ne se  résume  pas uniquement au respect de certaines règles de conduite une fois sur la route. Les démarches pour la prévention de l’émission d’une grande quantité de gaz à effet de serre dans l’atmosphère commencent en effet dès que le propriétaire prépare sa voiture pour aller au travail ou pour partir en vacances. Il est par exemple important d’enlever le porte-vélo qui n’a pas de vélo et le porte-bagages sans bagages. Egalement, rien ne sert de mettre un panneau. Ce dispositif diminue l’aérodynamisme de la voiture et entraîne une surconsommation de carburant. En voiture, l’usage du climatiseur est à limiter.  Cela entraîne une surconsommation de l’ordre de 0,5 litres/10 km. Il est préférable d’ouvrir les vitres en cas  de chaleur ou de manque d’oxygène. Aucune augmentation de la consommation de carburant n’est à craindre pour une vitesse de l’ordre de 60 km/h. Au-delà de cette vitesse, il est nécessaire de fermer les vitres.

L’usage intelligent des instruments de bord

Divers modèles de voitures présentent des équipements de bord complets et de qualité. Ces équipements aident les chauffeurs à limiter la consommation  en carburant lorsqu’ils sont utilisés à bon escient. L’ordinateur de bord indique par exemple la consommation du véhicule à chaque instant. C’est un indicateur de choix permettant au chauffeur de changer sa façon de conduire en cas de consommation excessive de carburant. Le compte-tours permet au chauffeur de connaître le régime moteur et changer de vitesse aux moments le plus appropriés. Il peut ainsi rouler tranquillement et garder des rapports de vitesses  élevés sur une certaine distance.

Le fameux dispositif « stop & start »

Le dispositif « stop & start » est disponible sur de nombreux types de voitures, à l’exemple du Volkswagen Golf III Ecomatic ou du Citroën C3. Certains modèles peuvent également recevoir facilement un dispositif « stop & start ».

De quoi s’agit-il exactement ?

C’est un dispositif qui permet un redémarrage et un arrêt automatique de la voiture. Des nombreux tests ont prouvé que le dispositif « stop & start » permet une meilleure économie du carburant par rapport à un démarrage et un arrêt mécanique du véhicule. Quand le conducteur décélère et réduit sa vitesse jusqu’à 6 km/h, le moteur de la voiture est en veille. Il lui suffit d’enfoncer la pédale de frein pour arrêter la voiture. Le redémarrage de la voiture s’opère automatiquement une fois que le chauffeur relâche la pédale de frein. C’est très pratique pour la gestion du démarrage/arrêt dans les embouteillages et surtout, pour l’économie du carburant.

Les constructeurs automobiles proposent actuellement des dispositifs « stop & start » robustes, fiables et performants. Il est donc avantageux d’équiper sa voiture de ce dispositif moderne, économique et écologique.

Conduite verte, leçon pratique

Conduite verte, leçon pratique

Conduite éco-citoyenne rime avec entretien régulier de sa voiture, limitation de l’usage des accessoires de confort dans la voiture, optimisation de l’aérodynamique du véhicule et anticipation du trafic. Au-delà de ces mesures de prudence, il y a aussi la conduite proprement dite. Détails.

Bien démarrer sa voiture

Il faut changer cette habitude de démarrer sa voiture le matin et laisser le moteur tourner pendant des minutes. Il n’est également pas conseillé d’enfoncer la pédale d’accélération sans vitesse engagée, juste pour s’assurer que le moteur est bien chauffé. Cette manière de faire augmente de manière significative la consommation en carburant de la voiture. La démarche écologique consiste plutôt à démarrer la voiture et rouler à vitesse réduite sur 100 à 200 km2 environ. Il est toujours indiqué de passer aux rapports de vitesses supérieurs lorsque le tour moteur est de l’ordre de 2 500 tr/min.

Gestion de la vitesse sur route

Il est important de respecter les limitations de vitesse sur route. Hors agglomération, l’astuce est de diminuer la vitesse de 10 km/h par rapport à la vitesse indiquée. Cela garantit une économie allant jusqu’à 0,5 litre sur 100 km. Les automobilistes sont tenus de rouler à vitesse constante. Autant que possible, il convient de garder un rapport de vitesse élevé, soit le 4e et le 5e rapport de la boîte de vitesse. Il est encore essentiel de veiller à une conduite tranquille, sans freinage brusque ni coups de volant irraisonnés. L’astuce est de garder une bonne distance de sécurité vis-à-vis de la voiture devant soi. En cas d’obstacle ou d’imprévu, nul besoin de paniquer. L’arrêt se fait de manière naturelle et presque automatique.

Le frein moteur, essentiel pour l’éco-conduite

Lorsqu’il est question d’éco-conduite, le frein à moteur est à privilégier. En plus de prévenir la surconsommation de carburant, cette démarche permet aussi de garantir le confort tant pour le chauffeur que pour ses passagers. Une bonne distance de sécurité est à observer pour les chauffeurs qui optent pour le frein à moteur. En cas d’obstacle, il convient de lever le pied de la pédale d’accélération. Le chauffeur est ensuite tenu de freiner doucement et de rétrograder tout en tenant compte du tour moteur. Lorsque l’obstacle est proche, enfoncer totalement le frein et revenir sur le premier rapport de vitesse. Dans la mesure du possible, le freinage brusque est à éviter.

A noter que la conduite écologique n’est pas synonyme de conduite typique de personnes peureuses ou trop prudentes. C’est plutôt une manière de s’offrir le luxe et le confort lors de ses déplacements et balades en voiture. C’est encore une manière d’économiser sur ses dépenses en carburant, une façon de participer activement à la lutte contre la dégradation de l’environnement et à l’entretien de la santé de ses semblables.

 

La conduite écologique pour les entreprises

La conduite écologique pour les entreprises

Les entreprises sont actuellement de plus en plus nombreuses à s’engager dans une démarche continue pour la protection de l’environnement et de l’homme. Outre l’incitation à ne pas imprimer les mails qu’en cas de nécessité, la promotion du covoiturage pour le transport du personnel ou l’élimination du coin fumeur, les  entreprises s’intéressent aussi aux formations en conduite éco-citoyenne.

La conduite écologique pour les entreprises, pour quels avantages ?

35 % du taux total de gaz à effet de serre polluant l’atmosphère dans l’Hexagone viennent du domaine du transport. Les entreprises peuvent promouvoir le covoiturage pour le transport du personnel. Néanmoins, les voitures leur sont toujours nécessaires pour les courses et livraisons, le transport de marchandises, les travaux de construction, notamment pour les entreprises œuvrant dans le domaine du bâtiment et de la construction. Malgré l’usage constant de voitures, ces entreprises peuvent toujours s’engager dans la protection de l’environnement et de l’homme par le recours à la conduite verte.

Pourquoi proposer une formation en conduite éco-citoyenne pour le personnel de son entreprise ?

  • Pour la limitation de son empreinte carbone dans la durée,
  • Pour l’inculcation d’une démarche éco-citoyenne pour l’ensemble de ses salariés, et pas seulement les chauffeurs de l’entreprise,
  • Pour l’entretien de la réputation de son entreprise,
  • Pour l’économie de carburant,
  • Pour l’entretien de la durée de vie des voitures de l’entreprise,
  • Pour la sécurité, tant pour les chauffeurs que les autres usagers de la route.

La conduite écologique pour les entreprises, le contenu de la formation

Selon les organismes proposant une formation en conduite verte pour le personnel des entreprises, la formation peut durer 4 heures, 5 heures ou une journée.

Les formateurs spécialisés dispensant les formations renseignent les participants sur l’importance de l’éco-conduite dans la vie de tous les jours, notamment pour la protection de l’environnement et l’entretien de la santé de l’homme.

Les règles  fondamentales  de la conduite verte leur sont ensuite révélées : gonflage optimal des pneus, changement de pièces défaillants de la voiture, usage d’huile à haute performance, nécessité de rouler à vitesse constante, recours au frein à moteur, choix du trajet à emprunter…

Les théories sont toujours suivies de séances pratiques. Chaque participant à la formation prend le volant sous l’œil vigilant d’un formateur. Ce dernier détecte les mauvaises habitudes au volant et tend à les modifier.

Les formateurs se servent également d’instruments et appareils performants  pour un calcul précis du taux de carburant économisé à la suite d’une conduite éco-citoyenne. Les apprentis constatent ainsi les écarts en matière d’économie de carburant entre conduite standard et/ou agressive et conduite éco-citoyenne.

La conduite écologique pour les entreprises, la formation longue durée

Pour une implication totale dans la conduite verte, des organismes formateurs proposent aux  entreprises une formation longue durée qui s’étale sur 2 à 3 ans. Outre les formations théoriques et pratiques plus poussées, les organismes formateurs proposent également des stages. Les dirigeants de l’entreprise reçoivent des formations sur des domaines plus spécifiques comme les démarches avantageuses à adopter pour le renouvellement de son parc automobile, l’achat de voitures écologiques de qualité et à prix compétitif.